Lura : chant,
percussion ;
Auras : Guitare ;
Russo : Basse ;
Kau : Batterie ;
Toy : Piano - chef d'orchestre ;
Jair : percussions ;
Guillaume Singer : violon
Souvent comparée à son aînée Cesaria Evoria, Lura chante la terre où elle est née. Très attachée à ses racines cap-verdiennes, celles de ses parents, elle fréquente la diaspora de l'archipel africain concentrée au Portugal, tout en débutant une carrière de danseuse. Repérée par le chanteur Juka qui lui demande de participer à son nouvel album, elle tombe dans la chanson avec grâce et entrain. Sa voix grave et sensuelle fait merveille auprès du public portugais, et les tubes zouk et r'n'b qu'elle enregistre font un malheur dans les discothèques de Lisbonne. Très vite pourtant, la jeune chanteuse s'éloigne de ces recettes commerciales pour une musique plus authentique, chantée uniquement en créole.
Madone lusophone à la peau cuivrée, au sourire éblouissant et aux pas de danse ravageurs, Lura enflamme comme un soleil la scène et la salle sur les rythmes qui ont façonné l’histoire musicale du Cap-Vert.
« Pétillante ou grave, cette voix cap-verdienne de Lisbonne interprète d’une façon inédite la morna, spleen marin popularisé par Cesaria Evora, dans un style qui transpire davantage le continent africain et un peu le Brésil. Le timbre sensuellement voilé, Lura exhorte aussi sur le batuque, la frappe noire et véhémente de la plus grande île du Cap-Vert, Santiago, plus africaine que créole. »
Libération
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